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Infos destinées aux étrangers

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Gestion locative Mahajanga

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Agence Immobilière Mahajanga

Informations destinées aux étrangers qui envisagent de s’installer à Madagascar,
plus particulièrement dans la région Nord

S’installer à Madagascar ne présente pas plus de difficulté que dans un autre pays.

Avantages :
– Le français est largement compris et parlé.
– Le climat est agréable.
– La population est accueillante.
– Le coût de la vie est relativement bas.
– Les investisseurs étrangers sont attendus.
– Les couples mixtes sont bien acceptés. Cette mixité peut être un avantage pour l’intégration. Cela dit, il en est de même pour tous les couples, mixtes ou pas, si on choisit mal, ça peut devenir alors un handicap!

Inconvénients :
– L’administration est tatillonne, mais ça va en s’améliorant. S’il vous faut 34 pièces justificatives pour un dossier, faites en sorte qu’il y en ait 34. S’il vous en manque une, faites l’impossible pour vous la procurer.
– Les lois et réglementations peuvent changer sans prévenir. Impossible de faire un prévisionnel, même sur un an…
– Les infrastructures de base sont inexistantes ou délabrées : routes, communications (sauf pour le téléphone, très cher certes, mais qui marche), alimentation et eau et électricité (là, c’est carrément une catastrophe). L’électricité est rétablie à Diego depuis octobre 2007, mais à Nosy Be, c’est toujours la nuit noire. Pire : ils ne veulent plus installer de nouveaux compteurs !
– Approvisionnements compliqués et irréguliers. Un jour tu trouves, un jour tu ne trouves pas, ou bien tu trouves, mais à 4 fois le prix.
– Difficulté de trouver des gens formés et compétents (information valable pour la région Nord : à Tana, ça va un peu mieux).
– Tracasseries judiciaires. Ne croyez pas que vous serez mieux traité parce que vous êtes étranger…
– Impossibilité d’accéder à la propriété foncière de façon sécurisée. Bail emphytéotique en lieu et place de titre de propriété. Si vous êtes en ménage avec un(e) malgache et que la confiance règne, votre conjoint malgache peut être, lui, propriétaire.
– Absence de crédits. Les banques ne sont là que pour garder votre argent contre (grasse) rémunération. Venez avec du cash…

Tout étranger peut:
– travailler en temps que salarié dans une entreprise,
– s’installer en entreprise individuelle ou EURL,
– créer une société (SARL ou SA) sans avoir à y faire rentrer un associé malgache,
– prendre des parts ou actions dans une société même sans être résident,
– acheter un fonds de commerce même sans être résident.

Aucun étranger ne peut exercer une activité avec un visa touristique.
On doit posséder un visa résident, ou tout du moins, un récépissé de dépôt de demande.
Procédure:
– on vient une première fois avec un visa touriste,
– on monte la structure (société, …) ou on négocie un contrat de travail ou on achète un fonds existant,
– muni des paperasses justificatives (contrat de travail, statuts de société, etc.), on quitte le pays pour demander un visa « transformable » (sous-entendu : en visa résident), qui est d’une durée de un mois, soit dit en passant, mais qu’on peut facilement prolonger sur place.
– une fois revenu, on dépose un dossier de demande de visa résident. Dès l’obtention du « récépissé de dépôt », on peut commencer à exercer.
– le visa investisseur est accordé sous quinze jours si on le dépose à l’EDBM (voir ci-dessous). Ça peut durer 5 ans si on le dépose au Ministère de l’Intérieur (on sait de quoi on parle !). Essayez de tout faire pour l’apporter vous-même à l’EDBM à Tana et séjourner sur place pour repartir avec. N’essayez pas de payer quelqu’un pour vous obtenir un « vrai-faux » visa. La punition est TRÈS sévère (là aussi on sait de quoi on parle !).

Remarques :
1 – Madagascar est classé par les organismes qui conseillent les investisseurs comme un pays « à risque ».
Vous devinez, d’après ce qui est dit plus haut, que la partie n’est pas gagnée d’avance.
Si on considère, en plus, que les prix pratiqués sur place sont de 2 à 3 fois inférieurs à ceux pratiqués en Europe, on comprend que pour venir investir à Mada, il faut une certaine dose soit de folie soit de passion.
Ce n’est en tous les cas pas un choix « raisonné ». Madagascar attire des aventuriers qui, en échange d’un environnement de rêve, perdent toute notion des affaires comme on les entend en Europe. Leurs motivations sont toutes autres. On n’investit pas ; on dépense ses économies pour se faire plaisir. N’attendez pas un retour sur investissements… loin de là.
Si une affaire vous permet de vivre tranquillement, c’est tout ce que vous pouvez en espérer.
Ici on dit en plaisantant : « Tu sais comment on fait pour devenir millionnaire à Madagascar ? « … réponse :   » Il suffit d’arriver milliardaire ! ».

2 – Madagascar offre exactement ce que les femmes Européennes NE VEULENT PAS. Tout est ici à l’opposé de leurs aspirations les plus naturelles. Environnement sanitaire délabrés, approvisionnements incertains, coupures d’eau et d’électricité, etc. Madagascar est encore une terre d’aventure et ne convient pas à eux qui sont en demande de confort et de sécurité.

Loi de finances 2008 (reconduite en 2009) :
Depuis le 1er janvier 2008, de nouvelles dispositions fiscales pour les entreprises ont été adoptées.
Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elles vont dans le bon sens.
Dorénavant, il existe 3 régimes fiscaux : (à noter que ces régimes s’appliquent quelle que soit la forme juridique de l’entreprise)
1 – L’impôt synthétique.
Théoriquement réservé aux entreprises réalisant un CA annuel inférieur à 20.000.000 d’Ariary (environ 8.000 Euros).
On paye en début d’exercice un forfait correspondant à l’activité. Le montant est très bas.
Ce versement englobe tous les impôts : la taxe professionnelle (en fait disparue), la TVA et l’impôt sur les revenus.
De plus, elle dispense de tenir une comptabilité.
Cette formule souple a été imaginée pour faire rentrer dans le rang les entreprises informelles qui représentaient, soit dit en passant, 80 % de l’activité économique de Madagascar, mais qui, jusque là, ne rapportaient rien fiscalement.
Mais elle devient aussi une aubaine pour ceux qui ont une petite activité non industrielle (bar, petit restaurant, maison d’hôtes, etc.).

2 – Le réel simplifié.
Réservé aux entreprises réalisant un CA annuel compris entre 20.000.000 d’Ariary et 200.000.000 d’Ariary (environ 8.000 à 80.000 Euros).
Principal intérêt : on peut opter pour le régime avec ou sans TVA (par défaut, sans). Cette formule intéresse les entrepreneurs genre PME/PMI car il leur est difficile dans leur activité d’obtenir des factures avec mention de la TVA. Le poids de cette taxe (20 %) peut les mettre en péril. Ainsi, avec une comptabilité simplifiée, on ne paye que l’impôt sur les bénéfices des sociétés (24 % du bénéfice).
3 – Le réel.
Au-dessus d’un CA annuel de 200.000.000 d’Ariary (environ 80.000 Euros), c’est le régime général qui s’applique.
Comptabilité avec commissaire aux comptes, TVA à 20 % et impôt sur les bénéfices des sociétés (24 % du bénéfice). Ce sont ici les deux seules charges fiscales qui grèvent l’entreprises (il y a aussi le droit d’assise de 10 % sur les intrants qui ne concerne que les entreprises qui importent leurs matières premières).
C’est la formule clairement réservée aux « grandes entreprises ».
3 – Les entreprises franches.
Les entreprises franches bénéficient d’avantages bancaires, fiscaux et douaniers.
Statut réservé aux entreprises orientées vers l’exportation, et sous certaines conditions.
– TVA à 0 %
– Selon l’activité, de deux à cinq ans d’exonération d’impôt sur les sociétés, puis taux à 10 % (au lieu de 24 %) les années suivantes.
– Exonération de droits de douane et de taxe à l’importation pour tous les équipements et matières premières.
– Liberté des apports et rapatriements de capitaux. Liberté de circulation de fonds, etc.
– Aucun avantage social.

Noter aussi que le régime fiscal des salariés est particulièrement avantageux. Ils ne payent presque rien.
C’est l’employeur qui prélève l’impôt à la source et effectue le versement auprès des services fiscaux.

D’autre part, les charges sociales (salariales + patronales) représentent 21 % du brut (21,5 % à Tana).
Le SMIC est de 70.025,40 Ariary (environ 28 Euros) depuis le 1er janvier 2008. Le prix d’un sac de riz… Mais qui aurait l’idée de payer quelqu’un au SMIC ? C’est juste une référence.

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